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Du ski accompagné de Capturs.

L’équipe Capturs a eu l’opportunité d’interviewer Jean Le Corre, instructeur au Club Alpin. Il fait aussi parti de l’ANENA, l’Association Nationale pour l’Etude de la Neige et des Avalanches.

Son utilisation de la balise

“Pour mon suivi de traces, je n’ai pas eu l’occasion de passer une alerte réelle parce que je n’ai jamais été en danger. Mais je veux pouvoir alerter en cas de problème. Moi mon souci c’est en cas de problème, si le portable ne passe pas, qu’est-ce qu’on fait ? D’où l’intérêt de la balise Capturs”.

Être connecté en montagne

“Tout le monde sait que les activités en montagne sont des activités à risque. La société accepte ça aujourd’hui, en revanche en terme d’obligations de moyens et usages d’il y a vingt-ans, ce n’était pas acceptable de partir sans avoir la carte, la boussole et l’altimètre.

Aujourd’hui, c’est impensable de partir sans un smartphone, et la balise est un complément pour alerter. Elle donne aussi la position géographique et c’est bien”.

Capturs et les sports d’hiver

“Capturs m’intéresse parce que je suis à la Commission sécurité, chaîne nationale, les moyens de localisation ça fait partie de nos verbatims.

Avec l’ANENA on travaille beaucoup avec la localisation des victimes d’avalanches etc., mais ça veut dire aussi qu’on a la préoccupation de dire aux gens en information « soyez repérables ».

C’est pas uniquement sur place (dans l’avalanche), c’est aussi si vous êtes partis et qu’on ne sait pas où vous êtes, qu’on puisse savoir où vous êtes”.

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